Ils veulent nous faire taire. Nous ne céderons pas.

Mobilisation devant le Musée National de la Résistance et des Droits Humains, situé sur la Place de la Résistance à Esch-sur-Alzette.

© Greenpeace

Un juge américain a condamné Greenpeace International et des entités de Greenpeace aux États-Unis à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à la compagnie pétrolière Energy Transfer. Une décision aussi démesurée que scandaleuse.

Les géants des énergies fossiles poursuivent ainsi leurs tentatives pour museler la liberté d’expression. Mais la lutte contre ces procédures-bâillons est loin d’être terminée.

Vos dons sont notre seule ressource et notre plus grande force pour continuer d’exercer sans relâche notre rôle de contre-pouvoir face à l’industrie du pétrole et du gaz.

Les poursuites engagées par Energy Transfer illustrent parfaitement ce qu’est une procédure-bâillon : elles cherchent à asphyxier financièrement les activistes et les organisations non gouvernementales, à les conduire à la faillite et, in fine, à faire taire celles et ceux qui défendent la planète et l’intérêt général.

Les géants pétroliers pensent pouvoir nous écraser. Prouvons-leur qu’ils se trompent !